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Violences conjugales

L’appelante est victime de violences conjugales depuis plusieurs années.
Elle n’a jamais voulu porter plainte, mais a fait récemment une main courante au commissariat de police.
Elle explique que la veille au soir son conjoint l’a frappée et qu’elle s’est réfugiée chez une amie.
Elle dit être à bout et vouloir mettre un terme à cette situation, mais elle ne sait pas comment s’y prendre ni quelle procédure mettre en place.
L’écoutant lui indique qu’elle peut aller voir un médecin afin d’avoir un certificat médical et lui parle de l’existence des associations d’aide aux victimes où elle peut rencontrer gratuitement des juristes et des psychologues qui seront à même de la conseiller dans ses démarches et de la soutenir tout au long de la procédure.
Il lui propose de prendre ses coordonnées et de les transmettre à l’association de son département afin que celle-ci la contacte.
Préférant décider du moment où elle rentrera en contact avec l’association, la victime demande que les coordonnées de l'association proche de chez elle lui soient transmises directement.



Vol de carte bleue avec menaces

L’appelante est étudiante. Il y a une semaine, alors qu’elle sortait du bus, un homme s’est approché d’elle et, en la menaçant d’un couteau, a exigé qu’elle lui remette sa carte bleue et son code. Parmi les quelques personnes qui se trouvaient sur place, personne n’est venu en aide à la jeune femme, même après le départ de l’homme.

Très choquée, elle s’est réfugiée dans un commerce de proximité d’où elle a pu appeler sa famille. Ses parents sont venus la chercher et l’ont accompagnée au commissariat pour déposer plainte.

Depuis les faits, elle repense sans arrêt à la scène et à l’indifférence des passants. Elle n’arrive plus à sortir sans être accompagnée. L’idée de devoir prendre à nouveau les transports en commun lui semble impossible.

Elle vient d’être contactée par la police pour chercher à identifier sur photo son agresseur. Elle dit qu’elle ne pense pas avoir la force d’aller là-bas. Cela la ramène trop au jour de l’agression. Et elle craint d’être amenée à rencontrer son agresseur si la police l’arrête.

C’est en feuilletant un magazine qu’elle a trouvé le numéro national d’aide aux victimes. Elle s’est souvenue que le policier qui a pris sa plainte lui avait parlé de la possibilité de renconter une association.

L’écoutant lui présente les services des associations d'aide aux victimes. Un juriste pourra l’accompagner à chaque étape de la procédure. Elle pourra également y rencontrer un psychologue. La victime accepte de donner ses coordonnées pour être contactée au plus vite par l’association de son département.