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Les partenaires du 08VICTIMES

Depuis la mise en place du 08VICTIMES, l'INAVEM a formalisé encore plus les partenariats avec les structures vers lesquelles, les victimes peuvent être orientées.

En plus des associations d'aide axu victimes du réseau INAVEM, un certain nombre de partenaires ont signé la charte d'engagement 08VICTIMES.

Lire la charte d'engagement


SOS Enfants Disparus N°Azur 0 810 012 014 (prix d'appel local)

Rapport d'activité SOS Enfants Disparus 1er octobre 2004 au 28 février 2005

34 000 disparitions d’enfants constatées chaque année en France…
Voilà pourquoi la Fondation pour l’Enfance a souhaité regrouper les initiatives spécialisées et les dispositifs institutionnels existants en collaboration avec l’Inavem et son réseau d’associations.
Depuis le 1er octobre 2004, SOS Enfants Disparus est un véritable centre d’écoute à destination des familles et il permet un accompagnement par un
référent unique, un suivi de dossier et enfin la mobilisation du réseau des associations d’aide aux victimes :
- Ecoute par les écoutants-experts de la plate-forme téléphonique de l’Inavem,
- Soutien et accompagnement par les chargés de dossier de la Fondation pour l’Enfance, en lien avec les associations d’aide aux victimes de l’Inavem, et les compétences des associations de terrain spécialisées telles que l’APEV (Aide aux Parents d’Enfants Victimes), la Mouette, Manu Association, le CSMEE (Collectif de Solidarité aux Mères des Enfants Enlevés) ou SEIE (SOS
Enlèvements Internationaux d’Enfants).

Aboutissement de 4 années de travail, la convention de partenariat, signée le 25 mai dernier par les ministères de la Justice et de la Famille et de l’Enfance, la Fondation pour l’Enfance et l’Inavem, garantit l’engagement des pouvoirs publics aux côtés de SOS Enfants Disparus.

Lire le rapport d'activité au 28 février 2005...


Convention "Sos Enfants Disparus", signature entre la Fondation pour l'Enfance, l'Inavem et les ministères de la Justice et de la Famille

Le 25 mai 2004, à l’occasion de la Journée Internationale des Enfants Disparus, une convention entre la Fondation pour l’Enfance, l’Inavem, et le ministère de la Justice et le ministère de la Famille et de l’Enfance a été signée à la Chancellerie, en présence de représentans d'associations spécialisées de défense des victimes telles que l'APEV, association d'Aide aux Parents d'Enfants Victimes, avec Alain Boulay et La Mouette, avec Annie Gourgue. (Notre photo)

Cet accord entre le gouvernement et les organismes de protection de l’enfance et d’aide aux victimes marque le début de « Sos Enfants Disparus ».

« Sos Enfants Disparus » est un service d’écoute et de suivi des situations de parents d'enfants disparus ou enlevés, qui sera opérationnel en octobre 2004. Il leur propose une aide juridique et psychologique ainsi qu’un accompagnement dans leurs démarches, afin de rationaliser et de coordonner l'ensemble des dispositifs institutionnels et associatifs existants.

Le service aux familles sera assuré via :

"La mise à disposition d'un numéro national d'accueil et d'information des familles d'enfants disparus ou enlevés. (n°Azur: 0810 012 014 coût d'un appel local) ;

"L'intervention d'une unité du suivi des dossiers des familles d'enfants disparus ou enlevés en liaison avec les associations spécialisées et les administrations concernées ;

"La mobilisation du réseau des associations d'aide aux victimes conventionnées par le ministère de la Justice.

L'Inavem assurera le 1er accueil téléphonique des familles, l'évaluation de leurs demandes et leur transmission à l'unité de suivi des familles. Il assurera également la mobilisation des associations d'aide aux victimes aux fins de mise à disposition des familles et de l'unité de suivi.

La Fondation pour l'Enfance assurera la responsabilité de l'animation et de la coordination de l'ensemble des activités du dispositif, ainsi que la gestion de l'unité de suivi des familles d'enfants disparus ou enlevés.

D'ici octobre 2004, les partenaires ont à réfléchir sur les procédures de relais et d'orientation entre l'Inavem, la Fondation, les associations d'aide aux victimes du réseau Inavem, et les associations spécialisées.

http://www.fondation-enfance.org


Fugues, enlèvements, disparitions d'enfants
Dans le cadre du groupe de travail diligenté par le ministère de la Justice et la Délégation interministérielle à la famille, l'Inavem a participé à l'ensemble des réunions aux côtés de la Fondation pour l'Enfance et des associations spécialisées. Le rapport sur les fugues, enlèvements et disparition d'enfants, remis aux ministres le 7 janvier dernier, soutient le projet de la Fondation pour l'Enfance qui prévoit la mise en place de dispositifs téléphoniques pour les enfants fugueurs et les familles d'enfants disparus. Il apparaît néanamoins que le N° Azur pour venir en aide aux parents et famille d'enfants disparus serait d'une plus criante nécessité, lors que les appels d'enfants fugueurs sont déjà enregistrés par le 119 et Fil Santé Jeunes, notamment.

Lire le rapport

Voir aussi le guide de bonnes pratiques pour améliorer l'accompagnement des enfants victimes d'infractions pénales réalisé par la Chancellerie et l'Education nationale (le 13 janvier 2004).



Réalisation d’un référentiel d’emploi et de compétences de l’écoute sanitaire et sociale

Sida Info Service a sollicité la Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation pour soutenir un partenariat entre les différentes structures de la téléphonie sanitaire et sociale.

Il s’agit de créer un référentiel des pratiques d’écoute dans le secteur de la téléphonie sociale et de développer l’accès à la validation des acquis de l’expérience pour les professionnels de ce secteur.

Le but est d’améliorer la qualité du service rendu et d’aboutir à une reconnaissance du métier d’écoutant.

Il est apparu nécessaire d’élaborer un Référentiel Métier comprenant :

- Un référentiel emploi permettant de décrire le contexte global du secteur.
- Un référentiel d’activités qui précise les différentes activités en lien avec l’emploi visé.
- Un référentiel de compétences qui liste les capacités nécessaires à l’exercice des différentes activités.
- Un référentiel de formation qui traduit les compétences en objectifs de formation.

La méthode ETED (Emploi Type Etudié en Dynamique) a été retenue.
Elle implique :
- Une vingtaine d’entretiens d’1h30 avec des écoutants.
- La constitution d’un groupe de pilotage.
- La constitution d’un groupe de validation.

Le groupe de pilotage est composé d’un référent interne à chaque structure. Son rôle est de valider les productions en cours de travail et à leurs termes.

Le groupe de validation est composé d’écoutants de chaque structure, autre que les écoutants interviewés.
Les écoutants interviewés ont été choisis après une phase de cadrage où les dirigeants ont transmis des informations sur le « profil » des écoutants (âge, sexe, formation, parcours professionnel, ancienneté…). Un échantillonnage a été constitué à partir de ces informations. Le groupe de validation permet de vérifier si l’échantillonnage correspond aux fonctions possibles exercées dans tous les services. Il doit également analyser, enrichir et repérer des pistes complémentaires à explorer.

La méthode ETED se construit à travers une succession d’étapes :
- de cadrage
- d’échantillonnage
- d’entretiens de titulaires d’emploi
- d’analyse et de formalisation
- de validation.

La phase de cadrage :
Elle consiste en l’analyse de la commande publique liée aux emplois étudiés, à l’élaboration d’études statistiques, économiques et sociales sur les emplois étudiés et sur leur environnement, et à la conduite d’entretiens institutionnels auprès de décideurs impliqués dans la mise en œuvre de ces emplois.

La phase d’entretiens de titulaires d’emploi :
Un entretien préalable avec le supérieur hiérarchique direct du titulaire d’emploi permet dans un premier temps de fournir quelques repères.
Puis, les titulaires décrivent précisément la façon dont ils occupent leur emploi.
Enfin, les entretiens sont retranscrits intégralement.

La phase d’analyse et de mise en forme :
Le dépouillement des entretiens fait émerger un ou plusieurs emplois.
Chaque « emploi-type » comporte un noyau de base d’activités incontournables et des extensions spécifiques dans le domaine de la gestion, de la technicité ou du relationnel.

La phase de validation :
Le travail de validation se fait en continu avec l’appui du groupe de titulaires d’emploi.
Des formalisations intermédiaires sont proposées au groupe pour analyse critique, enrichissement et repérage de pistes complémentaires à explorer.
Le comité de pilotage se prononce sur la validation définitive du référentiel.


Structures participant au projet :

CROIX ROUGE ECOUTE
DATIS
DEIXIS/PSYTEL
ÉCOLE DES PARENTS ET DES EDUCATEURS
ÉCOUTE FAMILLE UNAFAM
ÉQUINOXE/TELE-ASSISTANCE
FNARS
FEDERATION NATIONALE SOLIDARITE FEMMES
INAVEM
MISSION SEP/APF
MOUVEMENT FRANÇAIS POUR LE PLANNING FAMILIAL
SIDA INFO SERVICE
SNATEM
SOS AMITIE



Etude sur l'accueil des mineurs dans les associations d'aide aux victimes Inavem

Dans le cadre de la participation de l'Inavem au groupe de travail diligenté par le ministère de la Justice et la Délégation interministérielle à la famille, l'Inavem a souhaité mieux connaître les actions des 150 associations, membres de son réseau national, s'adressant aux mineurs victimes d'une part et aux parents d'enfants disparus d'autre part.

L'objectif de cette étude a été de quantifier le nombre des mineurs et familles de mineurs reçues au sein du réseau ainsi que de qualifier et d’identifier les différentes réponses des associations d’aide aux victimes.

Cette pré-étude permet de constater l'habitude des associations d'aide aux victimes à recevoir des mineurs quelque soit les modalités de l'accueil. Elle s'inscrit essentiellement dans le cadre de travail du groupe "fugues, enlèvement et disparition d’enfants", ainsi que dans le projet de la Fondation pour l'Enfance qui prévoit la mise en place de dispositifs téléphoniques pour les enfants fugueurs et les familles d'enfants disparus.