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Retour sur les soirées débats ! PDF Imprimer Envoyer
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Retour sur la Semaine du 22 Février !

Dans le cadre de la journée européenne des victimes, l'INAVEM a organisé une série de soirées thématiques pour les professionnels, pour toutes les personnes en contact avec des personnes victimes et le grand public.

Les missions du 08VICTIMES, le métier d'écoutant

Après avoir visionné un petit film de 8 mn sur le portrait d'un écoutant sur le 08Victimes, le référent de ce numéro pour les victimes d'infractions a pu présenter la plate-forme téléphonique, et le travail très concret que les écoutants, quelle que soit leur formation de base, réalisait lors d'un entretien avec une personne victime d'une infraction. Il a pu exposer les différents rôles que pouvaient avoir le 08VICTIMES, et notamment :
1- celui d'écoute, de compréhension et de rassurance en vue d'une orientation, en amont d'une mise en relation avec une AAV locale,
2- celui d'écoute à des moments cruciaux où les interlocuteurs habituels (avocat, médecin, AAV...) ne sont pas disponibles,
3- celui d'appeler eux-même les victimes afin de leur proposer une offre de service dans le cadre d'une mission donnée par une autorité publique, ou de rappeler des personnes qui ont cherché à contacter le 08VICTIMES par le biais de la messagerie.

Ensuite, Marie-Yvonne Harry, psychologue clinicienne et ancienne directrice d'une AAV, a insisté sur les qualités dont devaient faire preuve les écoutants en téléphonie sociale, en parlant du référentiel de compétences, du "Métier d'écoutant".

Au-delà des savoirs de référence, comme les qualités d'écoute, d'empathie, de maîtrise de soi..., il y a des savoir-faire, comme le repérage des freins, la compréhension de la disctinction entre la demande de la personne victime et son besoin véritable. Très souvent, les personnes victimes ont les informations dont elles ont besoin, mais elles ne savent pas s'en saisir. Enfin, il y a les savoir-être, que l'écoutant soit toujours curieux de l'Autre, qu'il sache se remettre en question, dans ses pratiques, et qu'il soit toujours capable de s'adapter à une nouvelle situation.

Ensuite, deux écoutants ont présenté des situations assez typiques, même si l'écoute d'une personne est toujours singulière. 4 types d'infraction : - Une personne qui a subit un accident de la circulation avec dommage corporel léger mais une très grande peur ; - une escroquerie sentimentale ; - des troubles du voisinage qui cachaient une violence conjugale ; - des appels à passer à des victimes suite à un événement collectif.

Beaucoup de questions et une bel échange entre les écoutants et la salle s'est instauré.

icon Dossier soirée 08V Ecoutant (535.68 KB)


Les rencontres détenus-victimes : un exemple de justice restaurative en France

Après une présentation par Sabrina Bellucci, directrice générale de l'INAVEM, de la raison pour laquelle l'INAVEM s'était engagé depuis presque 8 ans dans cette idée de jutice restauraitve, la soirée a été fondée sur la diffusion d'un documentaire de 26 mn sur les rencontres détenus-victimes qui ont eu lieu à Poissy en 2010 et 2014, et sur le témoignage d'Alain, papa qui a perdu un fils de 20 ans assassiné, et qui a participé aux RD-V en 2014. En plus, Sabine Renou, criminologue, bientôt diplômée en psychologie clinique et psycho-criminologie, issue d'une association d'aide aux victimes, a expliqué les bienfaits possibles pour les personnes victimes d'être de nouveau actrices de leur propre histoire, à côté de la justice pénale, que les victimes puissent reprendre du pouvoir sur ce qui leur est arrivé, sur leur propre confiance en soi, et sur leur confiance dans l'autre et la société. Elle a démontré également, en prenant en référence le code de déontologie et la charte des sevices de l'INAVEM, en quoi il était du ressort des associations d'aide aux victimes de parler, voire de proposer aux victimes une modalité de justice restaurative, fondée sur le volontariat, sur la liberté, l'échange quel qu'en soit sa forme.

Pour voir le film sur Youtube et partagez-le ! (personnes victimes, infracteurs, animateur, représentant de la communauté, institutionnels)

icon Dossier soirée JR (490.64 KB)

Ce qu'apporte l'Europe aux victimes : art. 22 l'évaluation personnalisée des victimes pour savoir si elles ont des besoins particuliers

Après une ntroduction par Michèle de Kerckhove, présidente de l'INAVEM, Isabelle Sadowski, référente juridique de l'INAVEM a présenté dans sa globalité, la directive européenne du 25 octobre 2012 établissant des normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité., pour s'arrêter plus précisément sur l'article 22 de cette directive. De façon générale on peut déjà dire que ce texte apporte davantage d'effectivité et de lisibilité pour les victimes et la garantie de leurs droits : effectivité car on a un texte ayant une force juridique plus importante, qui lie clairement les États dans le résultat à atteindre.

La directive s'adresse et s'applique à toutes les victimes d'infractions en général, et non pas à une catégorie particulière, et concentre ainsi en un texte unique l'ensemble des droits reconnus aux victimes, plus précisément quatre grandes séries de droits, énoncées à l'article premier et repris dans des chapitres successifs :
1- information,
2- soutien,
3- protection,
4- participation à la procédure pénale.

Le texte européen intègre des innovations appelant des modifications du droit interne :
- sans doute pas la plus importante mais qui peut impacter directement les AAV : l'assistance de la victime par tout tiers de son choix, lors du premier contact avec l'autorité compétente (art. 3-3), mais plus généralement tout au long de l'enquête (art. 20-c). En droit français, rien n'est prévu à ce sujet pour les victimes majeures : ce rôle d'accompagnement pourrait être confiée à une AAV, a minima pour le premier contact avec l'autorité compétente, l'objectif de la directive étant d'aider la victime à comprendre les informations reçues et à se faire comprendre, lui procurer un soutien moral et une aide matérielle.

- la mise en oeuvre d'un droit à la traduction et à l'interprétation (articles 7 et 5 pour le dépôt de plainte) : l'article 5 prévoit, sur demande de la victime, lorsqu'elle dépose plainte, une traduction de son récépissé de plainte, dans une langue qu'elle comprend => en droit français est actuellement prévu l'octroi à la victime du récépissé de sa plainte, mais rien concernant une traduction éventuelle ; l'article 7 prévoit le recours à un interprète, sur demande de la victime, pendant l'audition, l'instruction et l'audience => en droit français ce droit à l'interprète n'est pas prévu au stade de l'enquête, le recours à un interprète étant de droit pour la victime durant l'audience, et pas avant. Dès lors ce droit à la traduction dès l'implication de la victime dans la procédure, suppose une réforme.

- la mise en place de la justice restaurative : elle est définie à l'article 2-d de la directive comme « tout processus permettant à la victime et à l'auteur de l'infraction de participer activement, s'ils y consentent librement, à la solution des difficultés résultant de l'infraction pénale, avec l'aide d'un tiers indépendant ». Certaines expérimentations ont d'ores et déjà été menées en France, depuis 2012 et avec l'INAVEM, et la loi du 15/08/2014 relatif à l'individualisation des peines et renforçant l'efficacité des sanctions pénales a introduit la JR dans le CPP.

La principale nouveauté concerne le droit à la protection des victimes de la criminalité. Le droit à la protection qu'offre la directive à toute victime d'infraction, quelle que soit la nature de l'infraction et le statut de la victime, suppose comme pré requis qu'une procédure pénale soit enclenchée (càd plainte de la victime ou poursuites déclenchées par les autorités judiciaires, selon le Considérant 22) ; en revanche, les victimes doivent être objet de protection dans tous les cas, c'est-à-dire quel que soit leur statut procédural, et conformément à leurs souhaits, donc même si elles décident simplement d'assister au procès sans devenir partie ou s'y exprimer.

Comme toutes les victimes ont un droit de protection, il faut pouvoir évaluer quel type de besoins de protection elles peuvent avoir, d'où l'évaluation personnalisée de l'article 22, qui a fait l'objet en France d'une expérimentation sur 7 TGI. Une protection minimale est ainsi prévue par cette directive à l'égard de toute victime et des mesures spéciales de protection renforcée contre les risques de victimisation secondaire et répétée, d'intimidations et de représailles seront possibles suite à l'évaluation personnalisée de chaque victime.

Blandine Collin, la directrice de l'association d'aide aux victimes de Nancy (GNAV), a fait un retour de plusieurs mois d'expérimentation de ces entretiens personnalisés avec les victimes, via le biais la pychologue de l'Unité médico-judiciaire, puis des professionnels de l'association INAVEM de Nancy.

Isabelle Sadowski a ensuite refait un point sur les autres sites expérimentaux qui se sont tous appuyés sur l'élaboration d'une trame spécifique pour procéder à l'évaluation : soit un questionnaire, ou alors une « feuille de route » avec des questions ouvertes afin de détecter la vulnérabilité de la victime.

L'évaluation personnalisée devant concerner toute victime d'infraction sans aucune exclusion, il est indispensable de prévoir plusieurs filtres d'évaluation : un premier repérage, puis une évaluation approfondie réservée aux victimes les plus « exposées », laquelle est réalisée dans tous les projets par l'AAV.

icon Dossier soirée Europe Art22 (377.93 KB)

icon CP journée européenne des victimes 22 février 2015 (311.79 KB)

 
L'INAVEM vous présente ses meilleurs voeux 2015 PDF Imprimer Envoyer
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Solidarité de l'INAVEM pour les victimes (Attentat - Paris 07/01/2015) PDF Imprimer Envoyer
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Dépêche INAVEM 7 janvier 2015

Solidarité et aide aux victimes de l'attentat au siège de Charlie hebdo :

INAVEM et PARIS AIDE AUX VICTIMES mobilisés

L'INAVEM s'associe à la douleur des victimes de la fusillade qui vient d'avoir lieu à Paris ce 7 janvier 2015, à l'adresse du siège de Charlie Hebdo.

La Fédération des associations d'aide aux victimes veut marquer sa grande solidarité avec toutes les personnes victimes, leurs familles, et leurs proches.

L'association parisienne PARIS AIDE AUX VICTIMES est mobilisée avec la Fédération INAVEM et les autres associations d'Ile-de-France, pour mettre à disposition tous les services d'aide, d'accompagnement et de soutien psychologique pour les victimes, leurs familles et les témoins.

L'INAVEM est la fédération d'associations de professionnels de la prise en charge globale des victimes
(1 150 intervenants, dont 725 salariés) et un lieu de réflexion pluridisciplinaire sur le droit et l'aide aux victimes. C'est une présence sur tout le territoire français : réseau de 135 structures d'aide aux victimes et 760 lieux d'accueil conventionnés par la Justice et financés par l'Etat et les collectivités territoriales, en lien avec les services de police-gendarmerie, justice, santé et services sociaux.
Ecoute, information sur les droits, accompagnement psychologique et social, dans l'immédiateté et dans la durée, de manière gratuite et confidentielle, bénéficient à toutes les victimes de la délinquance (atteintes à la personne et aux biens), accidents de la circulation, catastrophes et accidents collectifs... Les actions sont conduites dans un esprit de médiation, de résolution équilibrée du conflit et d'une justice restaurative des personnes, comme du lien social : juste équilibre entre les droits de la victime et de l'auteur par l'échange entre les parties.
Pour accéder à une écoute et une aide de proximité : le numéro national d'aide aux victimes, 08VICTIMES :
08 842 846 37, et le site Internet www.inavem.org - http://www.facebook.com/08VICTIMES.INAVEM
http://twitter.com/08VICTIMES

icon Dépêche INAVEM : solidarité pour les victimes fusillade Paris (315.12 KB) (07/01/2015)

 
Droits de l'enfant : l'administration ad hoc PDF Imprimer Envoyer
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En ce 20 novembre, à l'occasion des 25 Ans de la convention internationale des droits de l'enfant... intéressons-nous à l'administration ad hoc.

Depuis 1990, le Réseau INAVEM s'est attaché à mettre au centre de ses préoccupations et à développer les missions d'administrateur ad hoc. Cette orientation ressort de l'intérêt porté depuis toujours aux questions relatives aux enfants victimes d'infractions pénales. Afin d'apporter le maximum de garanties et de professionnalisme dans l'exercice de cette mission particulière, l'INAVEM a formalisé de longue date une formation spécialisée.

Pour les enfants victimes, les associations INAVEM, et les professionnels qui les composent, sont ainsi mandatés par les magistrats en tant qu'administrateur ad hoc. Cette mission judiciaire intervient pour "assurer la protection des intérêts du mineur et exercer s'il y a lieu, au nom de celui-ci les droits reconnus à la partie civile". L'administrateur ad hoc, qui représente le mineur en justice, est désigné lorsque la protection des intérêts de l'enfant n'est pas complètement assurée par ses représentants légaux ou par l'un d'entre eux.

Cette mission réalisée par des professionnels associatifs de l'aide aux victimes mêle évidemment de la technique juridique mais également beaucoup d'humanité et de transversalité, que les administrateurs ad hoc associatifs retrouvent chez les professionnels pluridisciplinaires du Réseau INAVEM.

 
Violences faites aux femmes : le Réseau INAVEM se mobilise PDF Imprimer Envoyer
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A l'occasion du 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, l'organisation des Nations Unies a mis en œuvre une campagne "16 jours pour peindre le monde en orange" http://www.un.org/fr/events/endviolenceday/

La campagne du Secrétaire général « Tous UNiS pour mettre  fin à la violence à l'égard des femmes »  a proclamé tous les 25 du mois une  « Journée orange », nous invitant tous à porter du orange pour appeler à l'élimination sans  réserve, hésitation ni délai de la violence contre les femmes.

De nombreuses associations du Réseau INAVEM se mobilisent pour communiquer encore plus sur leurs actions d'aide aux femmes victimes de violences.

Par exemple, le lundi 17 novembre 2014 à 18 heures -Salle Henriette de Clèves - Palais ducal de Nevers, l'ANDAVI (AAV de la Nièvre) participe à la conférence "L'enfant face à la violence conjugales : une souffrance pour l'enfant, un défi pour la parentalité". Le président, Jérôme MOREAU, interviendra sur "Les victimes de violences conjugales : Etat des lieux dans le département de la Nièvre". En tant que référent départemental sur les violences conjugales, l'ANDAVI participe aux "16 jours pour peindre le monde en orange" initiés par le secrétaire général de l'ONU du 25 novembre au 10 décembre pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
A ce titre, l'ANDAVI amplifie son action habituelle de prévention auprès des jeunes en intervenant tout au long des 16 jours sur différents sites (lycées de Nevers et de Château-Chinon, école de la deuxième chance à Cosne-sur-Loire, accueil des jeunes du centre social de La Charité-sur-Loire).

Ces intervention, animées par nos juristes, s'articulent autour de la diffusion du film "La journée de la jupe" et des courts métrages des "Films du Poisson" suivie d'un débat avec les jeunes.Ces journées de sensibilisation se clôtureront par un temps d'échange sur les violences faites aux femmes, le 10 décembre Journée internationale des Droits de l'Homme.

L'ARRAVEM (AAV 42 - Roanne) est associée, le 25/11/2014, à la projection d'un film en avant-première "Refugiado" sur les violences familiales vues à travers les yeux d'un enfant. A l'issue de la projection se déroulera un débat auquel participera l'ARRAVEM avec d'autres partenaires socio-judiciaires.

L'ADAJ (AAV 52) participe à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes, au colloque organisé par la Délégation Départementale aux Droits des Femmes sur les violences conjugales.

L'AVIMED (AAV 87) particpe le 25/11/2014 la projection du film "La source des femmes" de Radu Mihaileanu, suivi d'un débat, en présence notamment du Préfet de la Haute-Vienne, organisée par le Délégation régionale aux droits des femmes et à l'égalité.

L'AMAV (AAV 84) organisent le 25 novembre avec le CIDFF et l'Embellie une soirée autour de la projection du documentaire "Les Insoumises" au cinéma Rex de Montfavet. Elle débutera dès 18h autour d'un apéritif dînatoire, et la projection sera suivie d'un débat.
De plus, l'espace de justice et du droit de Sorgues organise le vendredi 28 novembre 2014 une journée "théâtre forum", le matin à destination des jeunes, l'après-midi à destination des adultes. Il s'agit d'aborder avec le public les questions des violences intrafamiliales et de l'égalité garçon/fille et homme/femme par le biais du théâtre participatif. Le public sera invité à jouer les scénettes et à proposer des solutions. Les professionnels de terrain dont l'AMAV seront présents et interagiront avec le public pour parler de la thématique et de leur travail auprès des victimes de violences.

L'ADAVIP 24 (AAV 24) et plusieurs associations du département de la Dordogne se sont regroupées afin de sensibiliser un large public à la problématique des violences faites aux femmes.
icon DP 25 nov 2014 - Département Dordogne (1.36 MB)

L'ALAVI (AAV 46) participe du 24 au 28 novembre à la 8e édition de la semaine d'actions contre les violences à Cahors, sur le thème «Dire la violence, accompagner la parole». Débats, rencontres, échanges sont au programme.

Vous pouvez utiliser également le film documentaire de 15 mn Anna, qui parle des médecins généralistes comme "prescripteur d'aide aux victimes". http://www.dailymotion.com/video/x17flsm_violences-faites-aux-femmes-le-role-des-professionnels_school

Il existe un livret d'accompagnement pour utiliser ce film à demander auprès du ministère de la santé : formation@miprof.gouv.fr , car ce film a été réalisé en 2013 à l'initiative de la MIPROF, par Johanna Bedeau.

http://stop-violences-femmes.gouv.fr/JOURNEE-INTERNATIONALE-DES-DROITS.html

Ce livret, élaboré avec le concours d'un collège de formateurs-trices, d'enseignant-e-s, de professionnel-le-s de santé et d'expert-e-s aborde de façon explicite et détaillée :

Le mécanisme des violences conjugales
Définition des violences au sein du couple ;
Les différentes formes de violences ;
Le cycle de la violence ;
Les stratégies de l'agresseur et leurs impacts sur la victime ;
Les conséquences physiques, psychologiques et somatiques des violences pour la victime ;
Les mécanismes neurologiques impliqués dans les conséquences psychotraumatologiques des violences ;
Les conséquences des violences sur les enfants exposés.

Le repérage
Les stratégies du/de la professionnel-le-s pendant la consultation sont de :
Créer un climat d'écoute et de confiance ;
Poser systématiquement la question des violences ;
Réaffirmer l'interdiction des violences ;
Soutenir et valoriser la victime dans ses démarches.

La prise en charge et l'orientation
Rechercher des solutions dans son domaine de compétence ;
Informer et orienter vers le réseau de partenaires pour un accompagnement social, juridique, psychologique... ;
Donner des conseils pratiques pour préparer une séparation et établir avec la victime un réseau de soutien.

 
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