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Droits de l'enfant : l'administration ad hoc PDF Imprimer Envoyer
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En ce 20 novembre, à l'occasion des 25 Ans de la convention internationale des droits de l'enfant... intéressons-nous à l'administration ad hoc.

Depuis 1990, le Réseau INAVEM s'est attaché à mettre au centre de ses préoccupations et à développer les missions d'administrateur ad hoc. Cette orientation ressort de l'intérêt porté depuis toujours aux questions relatives aux enfants victimes d'infractions pénales. Afin d'apporter le maximum de garanties et de professionnalisme dans l'exercice de cette mission particulière, l'INAVEM a formalisé de longue date une formation spécialisée.

Pour les enfants victimes, les associations INAVEM, et les professionnels qui les composent, sont ainsi mandatés par les magistrats en tant qu'administrateur ad hoc. Cette mission judiciaire intervient pour "assurer la protection des intérêts du mineur et exercer s'il y a lieu, au nom de celui-ci les droits reconnus à la partie civile". L'administrateur ad hoc, qui représente le mineur en justice, est désigné lorsque la protection des intérêts de l'enfant n'est pas complètement assurée par ses représentants légaux ou par l'un d'entre eux.

Cette mission réalisée par des professionnels associatifs de l'aide aux victimes mêle évidemment de la technique juridique mais également beaucoup d'humanité et de transversalité, que les administrateurs ad hoc associatifs retrouvent chez les professionnels pluridisciplinaires du Réseau INAVEM.

 
Violences faites aux femmes : le Réseau INAVEM se mobilise PDF Imprimer Envoyer
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A l'occasion du 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, l'organisation des Nations Unies a mis en œuvre une campagne "16 jours pour peindre le monde en orange" http://www.un.org/fr/events/endviolenceday/

La campagne du Secrétaire général « Tous UNiS pour mettre  fin à la violence à l'égard des femmes »  a proclamé tous les 25 du mois une  « Journée orange », nous invitant tous à porter du orange pour appeler à l'élimination sans  réserve, hésitation ni délai de la violence contre les femmes.

De nombreuses associations du Réseau INAVEM se mobilisent pour communiquer encore plus sur leurs actions d'aide aux femmes victimes de violences.

Par exemple, le lundi 17 novembre 2014 à 18 heures -Salle Henriette de Clèves - Palais ducal de Nevers, l'ANDAVI (AAV de la Nièvre) participe à la conférence "L'enfant face à la violence conjugales : une souffrance pour l'enfant, un défi pour la parentalité". Le président, Jérôme MOREAU, interviendra sur "Les victimes de violences conjugales : Etat des lieux dans le département de la Nièvre". En tant que référent départemental sur les violences conjugales, l'ANDAVI participe aux "16 jours pour peindre le monde en orange" initiés par le secrétaire général de l'ONU du 25 novembre au 10 décembre pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.
A ce titre, l'ANDAVI amplifie son action habituelle de prévention auprès des jeunes en intervenant tout au long des 16 jours sur différents sites (lycées de Nevers et de Château-Chinon, école de la deuxième chance à Cosne-sur-Loire, accueil des jeunes du centre social de La Charité-sur-Loire).

Ces intervention, animées par nos juristes, s'articulent autour de la diffusion du film "La journée de la jupe" et des courts métrages des "Films du Poisson" suivie d'un débat avec les jeunes.Ces journées de sensibilisation se clôtureront par un temps d'échange sur les violences faites aux femmes, le 10 décembre Journée internationale des Droits de l'Homme.

L'ARRAVEM (AAV 42 - Roanne) est associée, le 25/11/2014, à la projection d'un film en avant-première "Refugiado" sur les violences familiales vues à travers les yeux d'un enfant. A l'issue de la projection se déroulera un débat auquel participera l'ARRAVEM avec d'autres partenaires socio-judiciaires.

L'ADAJ (AAV 52) participe à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes, au colloque organisé par la Délégation Départementale aux Droits des Femmes sur les violences conjugales.

L'AVIMED (AAV 87) particpe le 25/11/2014 la projection du film "La source des femmes" de Radu Mihaileanu, suivi d'un débat, en présence notamment du Préfet de la Haute-Vienne, organisée par le Délégation régionale aux droits des femmes et à l'égalité.

L'AMAV (AAV 84) organisent le 25 novembre avec le CIDFF et l'Embellie une soirée autour de la projection du documentaire "Les Insoumises" au cinéma Rex de Montfavet. Elle débutera dès 18h autour d'un apéritif dînatoire, et la projection sera suivie d'un débat.
De plus, l'espace de justice et du droit de Sorgues organise le vendredi 28 novembre 2014 une journée "théâtre forum", le matin à destination des jeunes, l'après-midi à destination des adultes. Il s'agit d'aborder avec le public les questions des violences intrafamiliales et de l'égalité garçon/fille et homme/femme par le biais du théâtre participatif. Le public sera invité à jouer les scénettes et à proposer des solutions. Les professionnels de terrain dont l'AMAV seront présents et interagiront avec le public pour parler de la thématique et de leur travail auprès des victimes de violences.

L'ADAVIP 24 (AAV 24) et plusieurs associations du département de la Dordogne se sont regroupées afin de sensibiliser un large public à la problématique des violences faites aux femmes.
icon DP 25 nov 2014 - Département Dordogne (1.36 MB)

L'ALAVI (AAV 46) participe du 24 au 28 novembre à la 8e édition de la semaine d'actions contre les violences à Cahors, sur le thème «Dire la violence, accompagner la parole». Débats, rencontres, échanges sont au programme.

Vous pouvez utiliser également le film documentaire de 15 mn Anna, qui parle des médecins généralistes comme "prescripteur d'aide aux victimes". http://www.dailymotion.com/video/x17flsm_violences-faites-aux-femmes-le-role-des-professionnels_school

Il existe un livret d'accompagnement pour utiliser ce film à demander auprès du ministère de la santé : formation@miprof.gouv.fr , car ce film a été réalisé en 2013 à l'initiative de la MIPROF, par Johanna Bedeau.

http://stop-violences-femmes.gouv.fr/JOURNEE-INTERNATIONALE-DES-DROITS.html

Ce livret, élaboré avec le concours d'un collège de formateurs-trices, d'enseignant-e-s, de professionnel-le-s de santé et d'expert-e-s aborde de façon explicite et détaillée :

Le mécanisme des violences conjugales
Définition des violences au sein du couple ;
Les différentes formes de violences ;
Le cycle de la violence ;
Les stratégies de l'agresseur et leurs impacts sur la victime ;
Les conséquences physiques, psychologiques et somatiques des violences pour la victime ;
Les mécanismes neurologiques impliqués dans les conséquences psychotraumatologiques des violences ;
Les conséquences des violences sur les enfants exposés.

Le repérage
Les stratégies du/de la professionnel-le-s pendant la consultation sont de :
Créer un climat d'écoute et de confiance ;
Poser systématiquement la question des violences ;
Réaffirmer l'interdiction des violences ;
Soutenir et valoriser la victime dans ses démarches.

La prise en charge et l'orientation
Rechercher des solutions dans son domaine de compétence ;
Informer et orienter vers le réseau de partenaires pour un accompagnement social, juridique, psychologique... ;
Donner des conseils pratiques pour préparer une séparation et établir avec la victime un réseau de soutien.

 
CIPD : Aide aux victimes et prévention de la délinquance PDF Imprimer Envoyer
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Plus de 600 acteurs de terrain étaient réunis par le Secrétariat Général du Comité interministériel de Prévention de la délinquance, le 13 octobre 2014 pour discuter des conditions de la réussite de la prévention de la délinquance. Le secteur associatif était bien représenté, avec de nombreuses associations membres de l'INAVEM.

Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Interieur a ouvert le colloque et est revenu sur l'historique de la prévention, l'amélioration des relations de proximité et de réactivité de l'Etat, indiquant un recentrage des crédits du Fonds interministériel de Prévention de la Délinquance vers la prévention et l'aide au victimes. Lire son discours

Le partage d'informations, la prise en charge des jeunes, la tranquilité publique, et l'aide aux victimes ont été autant de sujets traités, notamment avec la table-ronde n°4 sur " l'aide aux victimes : quelle coordination au plan locale ?" qui regroupaient : Eric Debarbieux, délégué ministériel chargé de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire ; Paule d'Authenay, de l'ANISCG (asso nationale de l'intervention sociale en commisariat et gendarmerie) ; Nathalie Riomet, cheffe du SADJAV, et la directrice de l'INAVEM, Sabrina Bellucci.

L'INAVEM a été largement cité et reconnu comme un partenaire à part entière, tant des ministères, Intérieur, Education nationale, Justice que des autres internvenants sur le champ de l'aide aux victimes. Eric Debarbieux a indiqué par exemple que 80 % du travail en milieu scolaire était  du travail de prévention et que les équipes ont beaucoup travaillé l'écoute. malgré tout, la victimisation répétée est difficilement à dépister et donc à aider et plus il y a de manque de reconnaissance de ces situations, plus il y a de décrochage, et donc des risques de basculement. D'où la nécessité de travailler en réseau car il existe un certain nombre de choses que nos services de l'éducation nationale ne savent pas faire. Donc le travail partenarial est essentiel, et il existe un fort besoin de tresser un réseau d'aidea aux victimes. C'est la raison pour laquelle, E. Debarbieux a demandé à l'INAVEM de travailler avec les ressources de l'Education nationale, de manière complémentaire à la convention qui existe en ce ministère et la fédération INAVEM depuis 1999.

CIPD 2014

Sabrina Bellucci a pu présenter le réseau associatif de 135 structures pour répondre à la question de la coordination nationale/locale pour venir en aide à des personnes victies de faits très variés, comme les agressions, les cambriolages, les accidents de la circulation...

" Notre spectre d'action est très large, car l'INAVEM et son réseau prend en charge toutes les personnes  qui s'estiment victimes d'une infraction. On gère notre intervention comme en médecine, avec une action généraliste, et une 1ere intention d'identifier celui qui pourra apporter l'aide complémentaire.

" Il faut absoluement une coordination, car il y existe des parcours de victimisation. Les victimes subissent souvent des victimisation répétée, et il faut justement inviter chaque acteur en lien avec cette victime à se coordonner. Sinon la victime reviendra en ayant l'impression de ne pas avoir été aidée.

"Si la victimisation répétée est très importante, il faut également travailler sur la victimisation secondaire, c'est-à-dire le discours tenu aux victimes, les différentes postures que nous avons tous, professionnels du droit, de la santé, du social par rapport à une victime qui vient dans nos services".

Le ministère de la Justice a salué également le travail très positif avec l'INAVEM sur la formation, l'analyse des pratiques et les évaluations, ainsi qu'en matière de justice restaurative. Malgré tout, il y a des progrès possibles : seulement 14 % des victimes vont dans une association. Il faut absolument identifier les leviers pour enclencher l'aide.

" En général, les victimes demandent difficilement de l'aide, par honte, par gène...  Il faut mettre en place des démarches pro-active, en allant partout où se trouve les victimes, d'où les 700 lieux d'accueil spécialisés et délocalisés pour les victimes. Dans le code de Procédure Pénale, l'article 41 in fine permet de le faire, via les procureurs de la République.

"On peut créer des cellules de veille pour les victimes, travailler sur les bassins de victimisation, il faut ramener l'aide aux victimes sur les territoires et l'adapter selon les besoins.

icon CIPD-2014 Boîte à outil Aide aux victimes (10.8 MB) Ce guide méthodologique, tr!ès pragmatique, pour les acteurs de terrain, a pour objet de répertorier et analyser ls dispositifs existants relevant de l'initiative associative et des pouvoirs publics.

 
Téléphone Grand Danger : l'INAVEM vous accueille en formation ! PDF Imprimer Envoyer
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Bien connaître le dispositif Téléphone Grave Danger (TGD) afin de pouvoir se positionner comme opérateur du dispositif dans toutes ses composantes (évaluation et suivi-accompagnement), le mettre en œuvre au plan opérationnel en connaissant bien les mécanismes de violences conjugales et en étant capable d’évaluer la situation de grand danger et de suivre la mise en œuvre du dispositif auprès des bénéficiaire, voici les objectifs des formations que l'INAVEM dispensent depuis déjà un an.

L'expérience de l'association SOS VICTIMES 93, membre de l'INAVEM et pionnière de la remise de téléphones et de suivi des personnes, est mise à la disposition des stagiaires : directeurs, responsables des associations, référents violences conjugales, juristes des associations impliqués dans le dispositif, et aussi tous les opérateurs choisis pour mettre en place le dispositif (travailleurs sociaux, de juristes ou de psychologues).

Deux programmes sont proposés :

Comprendre le dispositif et les enjeux : mercredi 5 novembre 2014 s'inscrire

Mise en oeuvre opérationnelle : 13 et 14 novembre 2014 + s'inscrire

La loi du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes, en plus de modifier un certan nombre de dispositions comme l'ordonnance de protection, la médiation pénale, les stages de responsabilisation etc. consacre la généralisation du dispositif TGD expérimenté depuis 2009.

La loi instaure un article 41-3-1 du CPP, qui institue un dispositif de téléprotection, valable pour une durée renouvelable de 6 mois, dans deux situations :
- à l'égard d'une victime de violences conjugales (l'auteur pouvant être son ancien ou
actuel conjoint, concubin, ou partenaire de PACS) ;
- à l'égard d'une victime de viol.

 
Un an après d'accident de train de Brétigny, l'INAVEM reste à l'écoute des victimes PDF Imprimer Envoyer
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L'INAVEM et 45 associations locales d'aide aux victimes mobilisées dès la survenance de l'accident, il y a un an, restent à l'écoute des victimes et de leurs familles.

Les associations INAVEM assurent un accompagnement de proximité à l'égard des victimes de leur région : soutien moral et psychologique, information sur les droits, aide dans les démarches, explications des procédures, notamment celle initiée par la convention d'indemnisation signée le 26 septembre 2013. Cet engagement, qui répond à des recommandations méthodologiques du ministère de la Justice, fixe le cadre dans lequel des propositions d'indemnisation amiable, si elles souhaitent être indemnisées par cette voie, sont faites aux victimes.

17 réunions de l'instance de coordination ont eu lieu depuis un an, pour élaborer cette convention dans un premier temps, puis relayer et résoudre les difficultés et dysfonctionnements rencontrés dans sa mise en œuvre.

Actuellement, environ 180 victimes ont choisi cette voie d'indemnisation, presque toutes ont été expertisées dans un cadre et selon des modalités fixées par la convention, et une trentaine ont accepté définitivement l'offre d'indemnisation que leur a fait SNCF.

Les victimes peuvent choisir d'avoir recours à cette voie jusqu'en septembre 2015.

Demain se déroule à Brétigny-sur-Orge une cérémonie de commémoration, organisée par l'association de victimes Entraide et Défense des Victimes de la Catastrophe de Brétigny : EDVCB. L'INAVEM témoigne tout son soutien à l'égard des victimes et de leurs proches ; 6 représentants de la Fédération INAVEM et de ses associations locales les plus impliquées (Limoges, Essonne et Paris) seront présents, aux côtés des victimes et de leurs familles.

 
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