Valeurs de l'INAVEM et déontologie du réseau associatif

L'INAVEM et les associations adhérentes se sont dotés de cadres éthique et déontologique qui reprennent les valeurs de l'aide aux victimes associative et encadrent toutes les pratiques d'aide et d'assistance aux personnes victimes.

Les associations disposent d'un pdf code de déontologie (81 KB) auquel se référer en termes de pratiques et d'une folder Charte des services d'aide aux victimes qui permet de définir l'aide aux victimes, la médiation et le cadre d'emploi des personnels et les relations de fonctionnement entre les associations et l'INAVEM.
 

Principales valeurs de l'INAVEM et du Réseau :

  • Ecoute attentive et privilégiée
  • Réponse appropriée et actualisée
  • Gratuité des services
  • Confidentialité des entretiens
  • Respect de la vie privée
  • Autonomie et liberté de décision de la victime
  • Consentement de la victime pour toute démarche
  • Absence de référence idéologique ou confessionnelle
  • Travail en partenariat
Les associations d'aide aux victimes sont ouvertes à tout public sans aucune discrimination et leurs prestations sont gratuites. Elles s'effectuent dans le respect de la confidentialité de la personne.
Les associations d'aide aux victimes respectent l'autonomie des décisions des victimes, les assistent dans leurs démarches et n'interviennent pas en leur nom dans le cours du procès pénal (sauf pour les missions d'administrateur ad hoc).
Les associations d'aide aux victimes travaillent en liaison avec toute instance accueillant des victimes (tribunal, police, gendarmerie, avocats, services sociaux et hospitaliers, associations spécialisées...).
 

Les services d'aide aux victimes répondent aux attentes des victimes, notamment par :

  • Un accueil chaleureux et une écoute active et empathique
  • Une information sur les droits (fonctionnement de l'institution judiciaire, procédures, systèmes d'indemnisation...)
  • Un soutien psychologique (libérer la parole, mettre en capacité la personne de prendre des décisions éclairées, diagnostiquer un trauma...)
  • Un accompagnement social (mise en relation personnalisée avec les intervenants du secteur social)
  • Un accompagnement dans les démarches (préparation aux expertises, aux audiences de jugement ...)
  • Une proposition de modalités d'aide diversifiées (groupe de parole, mesure de justice restaurative...)
  • Une orientation, si nécessaire, vers des services spécialisés
  • Une médiation pénale, sur décision du procureur de la République.

Pour la médiation pénale, un code de déontologie a été rédigé, avec ses pdf Annexes Code de déontologie médiation pénale (397 KB)

pdf Guide MP 2012 (719 KB)