Les projets européensPro-Victima / In-Pro-VicTourist project
Wave
Pro-Victima et In-Pro-VicPour l'insertion professionnelle des victimes de violences et notamment des femmes victimes de violences conjugalesAction 1 - Action 2 - Action 3 INPROVIC
HistoriqueFin 2003, la chancellerie a engagé une consultation avec les fédérations et les associations nationales partenaires de la Justice. Plusieurs réunions ont ainsi eu lieu avec les directions du ministère (affaires criminelles, accès au droit et à la justice, pénitentiaire, protection judiciaire de la jeunesse). L’Inavem et d'autres fédérations ou associations nationales ont été conviés à transmettre des hypothèses d'actions éligibles au Fonds social européen (FSE) dans le cadre du programme EQUAL.
Sur la photo de gauche à droite : Annie Guilberteau, directrice générale du CNIDFF, la Baronne Patricia Scotland, ministre déléguée à la justice en Grande-Bretagne, Rachida Dati, ministre de la Justice et Valérie Létard, secrétaire d'Etat aux Solidarités au ministère du Travail. DéroulementLe projet Pro-Victima se déroule sur 3 phases. La phase 1 du projet a été consacrée sur dix mois à la consolidation des modalités de travail liées au projet. L'INAVEM a organisé une réunion d'information à l'attention d'une dizaine d'associations des cours d'appel pilotes en avril 2005. La phase 2 du projet Pro Victima a débuté dans le courant de l’été 2005. Elle s'achève en décembre 2007. Cette phase 2 est une phase d'expérimentation comprenant des actions de formation, des rencontres en France dans les sites pilotes et des visites d’étude en lien avec des partenaires transnationaux, travaillant soit sur l’insertion professionnelle, soit sur l’aide aux victimes. La phase 3 sur l'année 2008 est dédiée à la diffusion des résultats du projet Pro-Victima sur l'ensemble du territoire français, cette action a été dénommée IN-PRO-VIC, avec comme tête de file le CNIDFF.Action 1
Démarrage par un diagnostic de l'existant pour que le local s'approprie la problématique et le projet, et pour que le projet s'adapte au plus près à la réalité du terrain. D'où l'organisation sur les 10 Cours d'Appel de rencontres régionales de mise en réseau : Constats à l'issue de ces rencontres : Action 2Appel à projets sur les 10 Cours d’Appel pour améliorer l’existant sur la question de l’insertion sociale et professionnelle des victimes de violence. Il a été proposé aux acteurs locaux de présenter au Comité de pilotage des projets d’expérimentations : - conduit en partenariat (inter réseaux et avec le secteur de l’emploi) - pour concevoir des outils de travail conjoint consolidant le partenariat ou facilitant l’accompagnement des victimes dans leur parcours - pour sensibiliser de manière réciproque tous les intervenants. Résultats : 30 propositions émises – 21 propositions retenueset les expérimentations ont eu lieu d’octobre 2006 à octobre 2007. Action 3Mené en 2008, IN-PRO-VIC est la phase de valorisation et de diffusion des résultats des Tourist Project 2006 - 2007
Le
projet « Tourist » qui consiste, en une étude de faisabilité concernant
l’implantation de services spécialisés dans l’aide aux victimes
touristes, s'est terminé en 2007.
Ce projet a donné lieu à un rapport qui dresse un état des lieux de la prise en charge des touristes et personnels d’affaires étrangers en France lorsque ceux-ci sont victimes d’infractions et qui fait des recommandations pour améliorer cette prise en charge. Ce projet a été financé par la Commission européenne et a été réalisé en coopération avec Victim Support de Malte et Victim Support de Grande-Bretagne, qui en est le porteur. L'INAVEM et certaines de ses associations se sont investis dans ce projet. Le rapport : Visite de la Grande-Bretagne et de Malte à l'INAVEM
Les résultats du projet Wave 2004WAVE : Working for Assistance to Victims in EuropeEn février 2004, l’Inavem a accepté de participer au développement d’un projet italien financé par la Commission Européenne dans le cadre du programme Agis 2003. L’initiateur du projet est la Censis : il s’agit d’un institut italien spécialisé dans les sciences sociales, à l’image du CREDOC en France. Le but général du projet est de fournir un modèle européen de services et de profils professionnels en matière d’aide aux victimes. Une analyse comparative des services, des organisations et des acteurs de l’aide aux victimes a été entreprise à cet effet en Italie, en Suède, en Espagne et en France. La réalisation d’un manuel décrivant les lignes générales d’un système efficace d’assistance aux victimes, susceptible d’être adapté dans l’Europe entière a conclu le projet. Ce manuel présente également des modèles de profils professionnels pour les opérateurs travaillant dans l’aide aux victimes. Plusieurs étapes ont été nécessaires pour atteindre ces objectifs : ` • chaque partenaire a réalisé une présentation de la situation de l’aide aux victimes dans son pays : analyse de la législation, des services aux victimes et de la structure générale de l’assistance aux victimes ; • Une étude-terrain a également été entreprise par chacun des partenaires. Elle se compose de 3 études de cas consacrées à l’organisation d’un service d’aide aux victimes (services fournis, typologie des victimes, impact du service...) ainsi que de 10 entretiens en face-à-face auprès des acteurs de l’aide aux victimes (dirigeants d’association, juristes, psychologues, travailleurs sociaux) ; • la Censis a repris les éléments réalisés lors des deux premières phases et a rédigé le manuel de synthèse ; Un résumé de ce manuel est diffusé à 1 000 exemplaires dans chacun des pays partenaires, auprès des organisations, des institutions et des acteurs de l’aide aux victimes nationale. |