Accueil Espace Aide aux victimes
PDF Imprimer Envoyer
AddThis Social Bookmark Button



Etre écouté, être aidé

ACTUALITÉ 14 JANVIER 2013

INFOS PROCÈS RELATIF AUX PROTHÈSES DE MARQUE P.I.P.

Le procès relatif aux prothèses de marque P.I.P. s'ouvrira à Marseille (Parc Chanot) le mercredi 17 avril 2013 à 11h, prévu jusqu'au 17 mai 2013.

Plan d'accès au Pôle d’audience du Palais de l’Europe - Parc CHANOT - 2, boulevard Rabatau 13 008 MARSEILLE - Entrée Rond Point du Prado - Métro Rond Point du Prado.

- Accès en voiture : entrée par les portes A ou B. Un stationnement payant au tarif de 4 euros la journée est proposé dans l'enceinte du Parc Chanot.

- Accès en métro : la station se situe rond point du Prado.

Lien internet RTM lignes de métro : http://www.rtm.fr/sites/default/files/planaxeslourds.pdf

- Accès en bus : les lignes de bus 19, 21, 21S, 41S, et 83 desservent l'accès au Parc Chanot.


**************************

Si vous êtes victime dans le cadre de cette affaire, voici un ensemble de documents pour vous aider au mieux dans les démarches que vous souhaiteriez accomplir :

-icon Modèle de constitution de partie civile (75.23 KB)

-icon Demande d'intervention volontaire (160.59 KB)

-icon Notice d'information (101.57 KB)

-icon Indemnisation de vos frais (170.49 KB)

- icon Procédures pénales en cours (57.72 KB)

En cas de besoin, vous pouvez contacter le 08VICTIMES - 08 842 846 37 (7j/7 - 9h-21h - n° non surtaxé) ou par courriel : 08victimes@inavem.org

Vous pouvez également retrouver ces informations sur le site du TGI de Marseille, sur la page Internet consacrée au procès relatif aux prothèses de marque PIP, accessible en cliquant ou en copiant ce lien dans votre navigateur :<http://www.ca-aixenprovence.justice.fr/index.php?rubrique=10794&ssrubrique=12510>

"Des données à caractère personnel concernant les parties au présent procès font l'objet d'un traitement informatisé. Conformément à la Loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978, ces personnes peuvent exercer leur droit d'accès et de rectification des données les concernant en adressant un courrier à Monsieur Michel Bouteille, greffier en chef au tribunal de grande instance de Marseille".

Retour haut de page

************************************************************************************************************************************

************************************************************************************************************************************

"Toutes les victimes, quelle que soit la cause de leurs malheurs, ont le droit à la considération et à la solidarité. Les catastrophes et les fléaux qui ponctuent la vie de l’humanité nous rappellent régulièrement à nos devoirs élémentaires envers ceux et celles dont les existences sont bouleversées ou anéanties. Plus près de nous, les victimes d’actes de délinquance, souvent traumatisées physiquement, toujours atteintes psychologiquement, méritent elles aussi d’être aidées." (Inauguration INAVEM – 1986)

Vous trouverez dans cet espace :

Témoignages de victimes qui ont eu recours à une de nos associations

Comment l'association d'aide aux victimes vous a soutenu ?

Cédric, Toulouse, Juriste. 32 ans.
Gravement blessé dans l'accident de TER, à Gimont, fin septembre.

« Le lendemain de la collision entre le train et le camion, aux urgences, on m'a montré La Dépêche : il y avait un article sur l'accident avec les coordonnées de l'association d'aide aux victimes. Le 4 octobre, j'ai eu rendez-vous avec une psychologue que j'ai revue cinq fois, entre 1 h 30 et 2 heures. Le fait que ce ne soit pas chronométré, c'est important quand on a besoin de parler. Et puis, n'ayant pas un salaire élevé, ça m'a permis d'avoir un suivi important sans me demander si je pouvais me le permettre. L'association m'a aussi aidé à monter un dossier pour être indemnisé. Bien que travaillant dans le droit social, sans l'association, j'aurais perdu du temps. Cette association permet d'avoir un accès rapide et clair au droit. C'est le lien indispensable entre les victimes, la justice et les auteurs d'agression. J'ai été interloqué quand j'ai appris qu'elle avait des difficultés. Je pensais qu'elle était intégralement financée par l'État. Dès que j'aurai l'indemnisation, je ferai un don pour les remercier de ce qu'ils m'ont apporté, c'est certain, car ils sont là du début à la fin. »


Céline, Gers, Educatrice. 39 ans. En 2009, elle a été agressée de nuit par son ex compagnon.

« Après l'agression, je ne voulais rien dire. J'avais honte. Ce sont les enfants que je gardais qui ont parlé le lendemain. Deux jours après, j'ai fait une déposition à la gendarmerie. C'est eux qui ont prévenu l'association d'aide aux victimes. J'ai très vite été reçue. L'intervenant m'a tendu la perche pour raconter, et m'a déculpabilisée. C'est quelqu'un à qui on peut tout confier sans être jugée. Il a su refaire le puzzle, même s'il y a toujours la cicatrice. Il m'a conseillé de porter plainte. Une dame de l'association m'a accompagnée au procès ; ça m'a fait du bien, comme la condamnation de mon ex. C'était important que je sois reconnue comme victime, notamment pour ceux qui minimisaient en disant que c'était juste une gifle ou deux. Mais c'était pas une gifle ou deux ! Après ça, je ne pensais jamais pouvoir remercier l'association à sa juste valeur. Des gens qui vous tendent la main sans rien demander au bout, c'est tellement rare ! C'est pour ça que j'ai accepté de témoigner. Il faut que cette association ait les moyens de continuer à fonctionner. »

Laurent, Auch, Chauffeur. 35 ans. Sa nounou a frappé son fils de sept mois.

« C'est au tribunal qu'on nous a parlé de l'association d'aide aux victimes, qui nous a mis en relation avec une association spécialisée qui s'est constituée partie civile avec nous, ce qui nous a permis d'avoir l'appui de son avocat spécialiste dans les traumatismes crâniens chez les nourrissons.
En parralèle, on pouvait passer à l'association d'aide aux vicitmes quand on voulait. ça fait du bien d'être écouté. À l'approche du procès, ils nous ont expliqué comment ça allait se passer. A l'audience, deux intervenantes de l'association d'aide aux victimes étaient présentes. Elles nous ont fait un débriefing. Un mois après, l'une d'elles nous a raccompagnés au délibéré. Elle nous a expliqué la sanction pénale, car c'est pas évident à accepter juste 4 mois avec sursis vu le mal qui a été fait à notre enfant; je m'attendais à plus. Aujourd'hui, on a tourné la page, grâce à la condamnation et à l'association. C'est bien de soutenir les associations qui s'occupent des victimes. J'aimerais que ceux qui décident du montant des subventions prennent conscience que ça peut arriver à tout le monde d'être victime. »

Retour haut de page


Cheap Contribute CS5 OEM
Cialis To Buy
Purchase Windows Xp Home Edition
Buy Fireworks CS6 Cheap
Cheap Adobe Cs5 Master Collection
Buy Adobe Premiere Pro CS6 for Mac
Office 2010 Professional Plus Price
Buy Adobe Photoshop Cs5 Extended
Where To Buy Windows Xp
Ebay Software
Download Adobe Creative Suite 5.5 Web Premium OEM
Buy Autodesk Quantity Takeoff 2012
Discount Civil 3D